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Mardi 17 Juillet 2007

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publié par science dans: sciences
Samedi 18 Février 2006

Salam

Voici un forum plus un site plein a craqué de documentations techniques pour les ingénieurs (toute les branches)

http://www.tkne.net  il y a même des éditions de janvier 2006 !!!!! عربي anglais

Et http://www.blueportal.org anglais

Bon ce que je demande c’est très simple ; لا تنسوني بدعواتكم ان كنتم من المتقين

 

و الله الموفق  

publié par science dans: sciences
Samedi 11 Février 2006
Si nos voitures roulaient à la paille...
 
Une entreprise canadienne, Iogen Corp., est à l'origine d'une nouvelle technologie permettant de produire de l'éthanol cellulosique à partir de la paille de blé. Fondée en 1974 à Ottawa, la société a fait d'importants investissements dans les techniques enzymatiques de traitement des fibres au cours des trente dernières années. Ces investissements lui ont permis de devenir le chef de file mondial dans l'utilisation industrielle des technologies enzymatiques.

L'usine peut traiter jusqu'à 40 tonnes de paille de blé chaque jour. Elle utilise des enzymes produites par une installation de fermentation adjacente et fonctionnant 24h/24, 7 jours sur 7. Le procédé de conversion utilisé et mis au point par Iogen Corporation se déroule en quatre étapes.

Le prétraitement prépare la biomasse à subir l'action des enzymes. Vient ensuite l'hydrolyse, d'une durée de 7 jours en milieu aéré à 50°C qui précède la fermentation. Cette troisième étape nécessite l'ajout d'une enzyme initialement développée à Purdue University: l'enzyme Saccharomyces 1400(LNH-ST). En dernier lieu, la filtration puis distillation permettent la récupération de l'éthanol hautement purifié.

L'un des principaux sous-produits de la conversion est de la lignine, une substance organique qui imprègne les fibres du bois et les rend imperméables, inextensibles et rigides. La société n'ayant trouvé aucune application à ce sous-produit, il est donc brûlé au sein même de l'usine et fournit l'énergie nécessaire au fonctionnement de l'ensemble de l'installation.

Début 2006, la société Volkswagen, en collaboration avec Shell, a annoncé vouloir participer à une étude de faisabilité sur la construction d'une usine basée sur le procédé Iogen, en Allemagne.

Le vice-président d'Iogen, Jeff Passmore, a indiqué, qu'à sa connaissance, c'est la première fois qu'un constructeur d'automobiles envisage de s'impliquer dans la production de carburant. Selon lui, l'intérêt de Volkswagen découle des objectifs exigeants imposés à l'Union européenne en matière de réduction des Gaz à Effet de Serre, afin de respecter le protocole de Kyoto. Au contraire, le Canada n'a pas de réglementation sur les émissions de GES des véhicules. Le gouvernement se fie sur la bonne volonté des constructeurs pour réduire les émissions.

Par ailleurs, la société est en pourparlers avec le ministère fédéral canadien de l'Industrie à propos de la construction d'une usine, que serait probablement située en Saskatchewan ou en Alberta.
publié par science dans: sciences
Dimanche 05 Février 2006

في خضم الاحتجاجات التي عمت البلاد الإسلامية استنكارا لنشر الصحف الأوروبية رسوما تسيء إلى الرسول محمد صلى الله عليه وسلم، نشرت صحيفة ذي غارديان البريطانية صورة سمكة من نوع أوسكار تحمل على حراشفها لفظ الجلالة (الله) واسم الرسول صلى الله عليه وسلم (محمد).
 

وقالت الصحيفة إن حشودا تجمهرت في محل لبيع الحيوانات الأليفة في مدينة بيري البريطانية بشمال البلاد الأسبوع الماضي عقب رؤية لفظ الجلالة على أحد جانبي السمكة التي جيء بها من سنغافورة، واسم رسوله "محمد" على الجانب الآخر.


ونقلت الصحيفة عن محمد رضا شاهد (38 عاما) الذي يملك مطعما بالقرب من هذا المحل، قوله "ما من شك في أنها رسالة من الله ورسوله".


وأضاف قائلا "إن اليهود والنصارى يؤمنون بالله، لذا فإن الله بعث بها كإشارة للجميع بأنه موجود".


ووافقه الرأي بيتر هيترز (17 عاما) الذي قال "إنها إشارة، بدون أدنى شك قد تكون من الله، إنه لأمر مذهل خاصة في هذه الظروف".


وقالت الصحيفة إن أكثر الزائرين ذهولا كان ذلك الرجل الذي جاء من قرية قريبة وقد طلب عدم ذكر اسمه، حيث زعم أنه رأى في منامه الليلة السابقة حوتا يحمل كلمتي "الله" و"محمد" على رأسه.


وأضاف في دهشة عارمة "إن هذا حقيقي، وحالما سمعت بهذا الخبر جئت عدوا، لم أكن متأكدا من حلمي حتى رأيت السمكة على التلفاز".

publié par science dans: sciences
Lundi 30 Janvier 2006

CNRS - Découverte d'une exoplanète similaire à la Terre

Les astronomes de la collaboration Probing Lensing Anomalies NETwork (PLANET), dirigée par Jean-Philippe Beaulieu de l'Institut d'Astrophysique de Paris (1), ont découvert une exoplanète dont les caractéristiques se rapprochent de celles de notre Terre, mais située à 25 000 années-lumière de notre propre système solaire. La nouvelle planète de seulement 5 masses terrestres se trouve à 3 fois la distance Terre-Soleil de son étoile et tourne autour d'elle en 10 ans.

Sa température estimée est de l'ordre de 53 degrés Kelvin (-220 degrés Celsius). Elle est donc solide, composée probablement de roches et de glace. Cette détection suggère que ces planètes froides, de masse équivalente à quelques masses terrestres sont beaucoup plus fréquentes que les planètes de type Jupiter. A paraître dans la revue Nature du 26/01/06.

L'étoile-lentille avait été repérée par l'équipe polonaise-américaine de OGLE (Opical Gravitational Lensing Experiment) le 11 juillet 2005, dans le cadre de leurs observations régulières du bulbe galactique. Cette équipe poursuit ces observations depuis 1993, dans le but de détecter des microlentilles gravitationnelles en comparant des images de champs identiques prises chaque nuit. Toute étoile dont l'éclat varie est signalée à plusieurs autres équipes internationales d'astronomes qui en assurent le suivi. Parmi ces équipes, la collaboration PLANET regroupe 32 astronomes provenant de 10 pays et utilise 5 télescopes répartis dans l'hémisphère sud (2). Cela permet de suivre les alertes d'OGLE de façon continue, chaque télescope prenant le relais du précédent lorsque la nuit se termine sur un continent et commence sur un autre.

Le but de ce suivi est de détecter des anomalies sur la courbe d'amplification, qui pourraient trahir l'existence d'une planète autour de l'étoile qui passe entre l'observateur et l'étoile-source. C'est ce qui s'est produit la nuit du 10 août 2005, lorsque deux astronomes, Pascal Fouqué (3) et Kristian Woller (4), observant sur le télescope Danois de 1,5 m à l'Observatoire de La Silla (ESO, Chili), ont noté une déviation en flux, alors que l'amplification de la source était presque terminée, après avoir franchi son maximum le 31 juillet. Une nouvelle mesure a confirmé cette anomalie et les astronomes ont alerté leurs collègues australiens, qui ont pu confirmer une variation d'éclat anormale d'une durée de 7 heures.

Le lendemain, les équipes de OGLE et de MOA (Microlensing Observations in Astrophysics, collaboration Nouvelle-Zélande-Japon) ont confirmé la détection et les modélisateurs se sont mis au travail pour voir si la présence d'une planète pouvait expliquer la déviation. Un astronome allemand, Daniel Kubas (PLANET), un américain, David Bennett (PLANET) et un français, Arnaud Cassan (IAP-CNRS-UPMC), ont alors montré indépendamment qu'il s'agissait bien d'une planète, mais qu'en plus sa masse était la plus petite jamais mesurée pour une planète hors du système solaire, de l'ordre de 5 masses terrestres ! Cette planète est identifiée par le sigle OGLE-2005-BLG-390Lb, d'après son étoile OGLE-2005-BLG-390...

Les résultats sont publiés dans la revue anglaise Nature et cosignés par 73 auteurs appartenant à 32 établissements de 12 pays différents (France, États-unis, Australie, Royaume-Uni, Danemark, Allemagne, Afrique du Sud, Nouvelle-Zélande, Chili, Autriche, Pologne, Japon).


Notes :
(1) Unité mixte de recherche du CNRS et de l'Université Pierre et Marie Curie
(2) Les télescopes participant au projet PLANET sont les suivants : le télescope de 0,6 m de l'Observatoire de Perth (Bickley, Australie Occidentale) ; le télescope de 1,5 m de l'Observatoire de Boyden (Bloemfontein, Afrique du Sud) ; le télescope de 1 m de SAAO (Sutherland, Afrique du Sud) ;le télescope Danois de 1,5 m de l'ESO (La Silla, Chili) ; le télescope de 1 m de l'Observatoire Canopus (Hobart, Tasmanie, Australie).
(3) Laboratoire d'Astrophysique de Toulouse et Tarbes, unité mixte de recherche du CNRS, Observatoire Midi-Pyrénées, Université Paul Sabatier.
(4) Niels Bohr Institute, Danemark.



News Press 2006

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